Rencontre autour de l’Évangile – 18ième Dimanche du Temps Ordinaire

« Celui qui vient à moi n’aura plus jamais faim, celui qui croit en moi n’aura plus jamais soif. »

TA PAROLE SOUS NOS YEUX

Situons le texte et lisons (Jn 6, 24-35)

Après avoir fui la foule qui voulait le faire roi, Jésus est revenu avec ses disciples à Capharnaüm. La foule se met à sa recherche et le trouve. Et le dialogue s’engage.

Remarque importante

La méthode proposée pour le partage est un peu différente : il s’agit d’une contemplation de Jésus. C’est pourquoi nous sommes invités à fixer notre attention d’abord sur lui (ce qu’il fait, ce qu’il dit…) afin d’entrer dans ses pensées, son intention, selon le projet de l’évangéliste qui a écrit pour évangéliser catéchiser les lecteurs.

Regardons – réfléchissons – méditons

Regardons Jésus et écoutons-le :

Où se trouvent Jésus et ses disciples ?

Les gens qu’il a nourri abondamment la veille les ont rejoints. Quel titre ils donnent à Jésus en le questionnant ?

Quel reproche Jésus fait à la foule ?

Quelle est l’intention de Jésus dans sa réponse ?

Relevons ses paroles les plus importantes :

–     La nourriture qui se perd

–     La nourriture qui se garde jusque dans la vie éternelle

–     Le Fils de l’homme que le Père a marqué de son empreinte

Jésus se révèle indirectement : Dans quelle expression ?

Les juifs l’interrogent sur « les œuvres de Dieu ».

Regardons bien la réponse de Jésus : Pour Jésus, quelle est la principale œuvre de Dieu ?

Jésus a fait un « signe » à la foule en multipliant les pains. Les gens ne  l’ont pas compris. Et maintenant ils réclament un « signe » (Quel signe vas-tu accomplir ?) : Quelle est la différence de sens entre les « signes » dont parle Jésus et le « signe » réclamé par la foule ?

 

Pour l’animateur 

Jésus est revenu à Capharnaüm : C’est la ville de Pierre, où il habite. Il en a fait la base de sa mission. Il se retrouve régulièrement à la synagogue pour enseigner.

La plus importante des œuvres de Dieu, c’est la foi dans le cœur de ceux qui écoutent celui qu’il a envoyé. C’est celle-là que Dieu veut accomplir, mais encore faut-il avoir le cœur ouvert à son action.

Alors que Jésus en faisant un miracle, voulait offrir aux gens une « signe » qui peut les aider  à entrer peu à peu dans le mystère de sa personne, les juifs recherchent du merveilleux. Le merveilleux recherché pour lui-même est plutôt un obstacle à la foi.

Jésus invite la foule, qui s’était mise en route derrière lui,  à ne pas s’arrêter trop vite ; autrement dit, à se mettre en peine pour le Pain de la vie éternelle. Jésus s’adresse à des paysans galiléens qui peinent pur gagner leur vie. Ils savent ce que c’est que la faim. L’effort qui leur est demandé, c’est de croire en lui, l’Envoyé du Père, qui vient du ciel, comme jadis la manne.

Cette nourriture essentielle dont l’homme a faim, c’est lui-même, que le Père a envoyé et qu’on « mange » déjà par la foi en croyant en lui. En parlant de lui comme « le Fils de l’homme » Jésus se révèle indirectement.

TA PAROLE DANS NOS CŒURS

Seigneur Jésus, avant de nous parler de l’Eucharistie, tu nous invites à la foi : Croire en toi, Celui que le Père a envoyé. Le « pain de vie », c’est ta personne et ta Parole, que nous assimilons par la foi. Tu nous prépares ainsi à croire en Toi, réellement présent dans l’Eucharistie. Tu nous invites à travailler, faire effort pour approfondir notre foi, pour notre vie spirituelle.

 

TA PAROLE DANS NOTRE VIE

Jésus reconnaît et respecte la faim et la soif de ses frères humains : rappelons-nous l’entretien avec la Samaritaine ; il vient de le montrer par la multiplication des pains. Mais chaque fois, il trouve l’occasion de nous rendre sensibles à une autre faim et à une autre soif. Nous sommes bien plus que des ventres à nourrir. « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » (Mt 4,4)

Avons-nous le désir de Dieu ? Au-delà de la satisfaction de nos besoins vitaux, de tous les besoins créés par notre société, savons-nous laisser dans nos cœurs un espace pour que Dieu nous donne sa vie, la nourriture qui se gardera dans la vie éternelle ?

Dieu ne s’impose pas à l’homme, mais se propose à celui qui a faim de lui.

Notre société nous invité à consommer sans cesse : et pour cela nous savons ce qu’il faut faire, et qu’on n’a rien sans peine.

Est-ce que nous nous donnons de la peine pour approfondir notre connaissance de Jésus, pour assimiler sa Parole ?

 

ENSEMBLE PRIONS   

Chant : Jésus, Christ pain de l’homme (carnet  p. 315)

Dieu de vie, tu as guidé ton peuple Israël dans le désert et tu lui as donné le pain du ciel.

Nous t’en prions accorde-nous de savoir reconnaître en ton Fils Jésus celui qui vient apaiser toute faim et nous conduire vers la vie éternelle, dès aujourd’hui et pour les siècles des siècles.

 

Pour lire ou imprimer le document en PDF cliquer ici : 18ième Dimanche Temps Ordinaire B

 

 

 

 

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