Vivre du Dieu “Source de Vie”…

« Dieu est Esprit » nous dit St Jean (Jn 4,24) et il a créé l’homme « esprit » pour lui donner de pouvoir participer à ce qu’Il Est Lui-même. Notre « esprit » peut ainsi être comparé à une « capacité spirituelle » que Dieu désire « remplir » de ce qu’Il Est Lui‑même : son Esprit qui est Vie…

Le prophète Jérémie présente ainsi deux fois « Dieu » comme étant « une Source d’Eau Vive » :

Jr 2,13 : « Mon peuple a commis deux crimes :

Ils m’ont abandonné, moi la source d’eau vive,

pour se creuser des citernes,

citernes lézardées qui ne tiennent pas l’eau. »

Source 3

Jr 17,13 : « Espoir d’Israël, Yahvé,

tous ceux qui t’abandonnent seront honteux,

ceux qui se détournent de toi seront inscrits dans la terre,

car ils ont abandonné la source d’eaux vives, Yahvé. »

Le Psaume 36 présente également Dieu comme une Source :

Ps 36,10 : « En toi (Seigneur) est la source de vie,

par ta lumière nous voyons la lumière. »

St Jean reprendra l’image de l’Eau Vive en expliquant qu’elle représente l’Esprit de Dieu, et donc ce que Dieu Est en Lui-même :

Jésus Miséricordieux

 Jn 7,37-39 : « Le dernier jour de la fête, le grand jour,                                                     Jésus, debout, s’écria :

Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive,                                                      

              celui qui croit en moi !  

selon le mot de l’Écriture :                                                                                        

             De son sein couleront des fleuves d’eau vive.

Il parlait de l’Esprit                                                                                          

             que devaient recevoir ceux qui avaient cru en lui »…

Et puisque Dieu nous a tous créés pour être remplis de l’Eau Vive de son Esprit, tous les hommes ont un désir spirituel, une faim spirituelle, une soif spirituelle… Comme image, nous pouvons prendre notre corps qui a été créé pour vivre de ce qu’il reçoit : nourriture et boisson… Pour cela il dispose d’un « estomac » qui est « capacité corporelle » destinée à être remplie de ce pour quoi elle a été faite… Et lorsque notre « estomac » est vide, tout le corps réclame de la nourriture : nous avons faim, nous ne pouvons plus vivre pleinement, nous expérimentons une souffrance, un mal-être général… Par contre, quand il est plein, nous ressentons une impression de bien-être. Il en est de même de notre dimension spirituelle… Lorsque notre esprit ou notre cœur est vide des réalités spirituelles pour lesquelles il a été créé, nous expérimentons un manque, une faim, une soif de plénitude, le désir d’un bonheur profond qui n’est pas au rendez-vous, un mal-être difficile à exprimer, une tristesse générale mêlée de souffrance et d’angoisse… Et pourtant, Dieu n’a qu’un seul désir : le remplir, car il nous a tous créés pour cela…

C’est pourquoi le psalmiste exprime ce désir avec l’image de « la soif de Dieu », car il est une révélation indirecte de ce pour quoi nous avons tous été créés : pour être remplis de l’Esprit de Dieu, cette « Eau Vive » qui est Plénitude de Vie, de Paix et donc Bonheur profond, la seule qui peut combler notre soif profonde…

Cerf altéré - St Clément RomePs 42,2-3 :

« Comme un cerf altéré cherche l’eau vive,

        ainsi mon âme te cherche, toi, mon Dieu.

Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant.

Quand pourrai-je m’avancer,

          paraître face à Dieu ? »

Or, comme le disait le prophète Jérémie, en abandonnant Dieu « Source d’Eau Vive », l’homme se prive par lui-même de la Plénitude de cette Eau Vive, la Plénitude de la Vie éternelle… Mais comme nous avons tous été créés pour être comblés, pour être heureux, l’homme va se lancer dans une quête éperdue de bonheur… Et il le cherchera dans une recherche effrénée des plaisirs de la vie, du pouvoir, de l’argent, des réalités matérielles… Mais s’il est sincère avec lui-même, il ne pourra que constater que le vrai bonheur n’est toujours pas au rendez-vous… Alors, faut-il « avoir » plus ? Il essaiera, sans résultats… Peut-être faut-il être plus haut placé dans la société ? Il essaiera, sans résultats… Toutes ces quêtes sont comme des citernes qu’il prend beaucoup de peine à creuser en espérant qu’un jour elles seront pleines d’eau, et donc de vie, de promesses de vie, de rassasiement, de bonheur… Mais comme l’écrit Jérémie, elles sont fissurées dès le départ … Elles ne peuvent retenir l’eau et offrir le vrai bonheur, la vraie vie… L’espérance de plénitude ne peut qu’être déçue… Pire, le fait qu’elles soient à sec est synonyme de mort…

Le Père va donc envoyer le Fils dans le monde pour donner aux hommes de pouvoir retrouver avec Lui le chemin qui conduit à Dieu et donc à l’Eau Vive de l’Esprit qui ne cesse de jaillir de Lui pour combler ses créatures… « Tu nous as faits pour toi, Seigneur, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne demeure en toi », disait St Augustin. Le Christ est ainsi venu offrir aux hommes, gratuitement, par amour, cette Plénitude d’Esprit et donc de Vie pour laquelle nous avons tous été créés…

Jésus et la SamaritaineDans l’Evangile selon St Jean, au chapitre 4, Jésus est présenté comme étant assis près d’un puits… Cette image visible est la révélation invisible de ce qu’Il Est de toute éternité : le Fils qui est tourné vers le Père « Source d’Eau Vive ». Voilà ce qu’il reçoit de Lui depuis toujours et pour toujours : l’Eau Vive de l’Esprit. Or, si Dieu est Esprit (Jn 4,24), ce mot « Esprit » suffit à lui seul pour évoquer le mystère de la nature divine, c’est-à-dire ce que Dieu Est en Lui-même. St Jean dira également « Dieu est Lumière » (1Jn 1,5) et deux fois « Dieu est Amour » (1Jn 1,4,8.16). Ces trois mots expriment donc des aspects d’une seule et unique réalité : cette nature divine que le Père donne au Fils de toute éternité. Et nous confessons du Fils dans notre Crédo : « Il est Dieu né de Dieu, Lumière né de la Lumière, vrai Dieu né du vrai Dieu. Engendré non pas créé, de même nature que le Père »…

Ainsi, Jésus assis près du puits est une image du Fils toujours près du Père, tourné de cœur vers le Père (Jn 1,18), recevant du Père la Vie que le Père a en lui-même (Jn 5,26). Et il va dire « J’ai soif » à une femme samaritaine… En effet, il est « fatigué par la marche » et « c’était environ la sixième heure, c’est-à-dire midi ». La Samaritaine va s’étonner que Jésus lui adresse la Parole car la Loi interdisait à un homme d’aborder une femme seule, et les Juifs n’entretenaient pas de relations avec les Samaritains, leurs ennemis « héréditaires »… Mais Jésus fait tomber toutes ces barrières car il a, lui, le désir de partager avec elle ce Don de la Plénitude de l’Esprit qu’il ne cesse de recevoir de son Père et qui comble son cœur… Alors, il va lui mettre « l’eau à la bouche » et lui parler de cette Eau Vive en espérant que viendra le moment où elle aussi lui dira « J’ai soif » de recevoir cette Vie dont tu me parles…

Jn 4,10 : Jésus lui dit :

A – Si tu savais le don de Dieu                         Le Don de Dieu est évoqué

                   B – et qui est celui qui te dit :        Jésus demande à la femme

                                    C – Donne-moi à boire,                                      Donne-moi à boire

                   B’ – c’est toi qui l’aurais prié          La femme aurait demandé à Jésus

A’ – et il t’aurait donné de l’eau vive.                Le Don de Dieu est précisé : l’Eau Vive

Le texte est très bien construit : Jésus dit à la Samaritaine « Donne-moi à boire » pour qu’un jour la Samaritaine lui dise « Donne-moi à boire »… Jésus lui révèle ainsi le Don qu’il est venu offrir à tous les hommes : l’Eau Vive de l’Esprit, la seule réalité capable de remplir nos cœurs et donc de nous offrir la vraie Vie, le vrai Bonheur… Voilà pourquoi il nous invite à le demander en St Luc avec une incroyable insistance :

Lc 11,9-13 : « Et moi, je vous dis :

A – demandez et l’on vous donnera ;

         B – cherchez et vous trouverez ;

                  C – frappez et l’on vous ouvrira.

 A’ – Car quiconque demande reçoit ;

           B’ – qui cherche trouve ;

                   C’ – et à qui frappe on ouvrira.

Exemple I – Quel est d’entre vous le père auquel son fils demandera un poisson,

                             et qui, à la place du poisson, lui remettra un serpent ?

Exemple II – Ou encore s’il demande un œuf, lui remettra-t-il un scorpion ?

Conclusion : A – Si donc vous, qui êtes mauvais,

                                  B – vous savez donner de bonnes choses à vos enfants,

                        A’ – combien plus le Père du ciel       (qui est infiniment bon)

                                    B’ – donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »

Demander, librement, manifestera alors notre désir de recevoir… Et nous ne pourrons qu’être exaucés car la Source n’a pas attendu notre demande pour couler : elle coule de toute éternité… Le Psalmiste exprime également ce Mystère de l’Amour de Dieu avec l’image du Soleil… Dieu est un Soleil, il ne cesse de briller, il ne cesse de donner la Lumière et il est Lumière… Autrement dit, il ne cesse de donner ce qu’il est en Lui‑même… Dieu est Esprit ? Il est Source, et ne cesse de donner l’Eau Vive de l’Esprit… Se tourner de tout cœur vers Lui, c’est déjà recevoir, gratuitement, par amour… Nous retrouvons cette phrase de Ste Thérèse de Lisieux, à appliquer littéralement à Dieu qui est Amour, et tout spécialement au Père : « Aimer, c’est tout donner et se donner soi-même ». Dieu est Esprit ? Il donne l’Esprit… Dieu est Lumière, Soleil ? Il donne la Lumière…

Dieu Soleil

Ps 84,12 : « Le Seigneur Dieu est un Soleil…

                             Il donne la grâce,

                                    il donne la gloire »…

Alors, si nous répondons à l’appel de Dieu, « repentez-vous, tournez-vous vers moi et vous serez sauvés, tous les lointains de la terre » (Is 45,22), en tournant notre cœur vers la Source d’Eau Vive, nous serons intérieurement comme un jardin tout irrigué :

jardin arroséIs 58,11 : « Le Seigneur sans cesse te conduira,

il te rassasiera dans les lieux arides,

il donnera la vigueur à tes os,

et tu seras comme un jardin arrosé,

comme une source jaillissante 

                       dont les eaux ne tarissent pas.»

                                                                                   

C’est ce que dit Jésus à la Samaritaine :

Jn 4,13-14 : « Jésus lui dit :

Quiconque boit de cette eau aura soif à nouveau ;

mais qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ;

l’eau que je lui donnerai deviendra en lui source d’eau jaillissant en vie éternelle. »

Herbe-arrosée-300x183Et comme « un homme ne peut rien recevoir si cela ne lui a été donné du ciel » (Jn 3,27), celui qui a, c’est qu’il a reçu… S’il a reçu, c’est qu’il est tourné vers Dieu et ouvert à Dieu. Et comme Dieu est Source, il recevra et recevra encore : « C’est une bonne mesure, tassée, secouée, débordante, qu’on versera dans votre sein » (Lc 6,38)…

Et le Christ va mourir sur la croix pour que nous puissions recevoir cette Eau Vive de l’Esprit. Là encore, le corporel est signe visible du spirituel. Un soldat romain va transpercer son cœur d’où s’écouleront sur la terre toute « l’eau et le sang » qui le remplissaient (Jn 19,33-35). Or dans la Bible, les deux sont symbole de vie. Ainsi, le cœur « spirituel » est désormais ouvert à tous les hommes et de lui s’écoule pour eux la Plénitude de l’Eau Vive de l’Esprit qui le remplit et qu’il reçoit de son Père de toute éternité… Avec Lui et par Lui, une Source a jailli en ce monde pour combler notre soif intérieure…

Waterfall

Joël 4,18 :

« Une source jaillira de la maison de Yahvé

et arrosera le ravin des Acacias »…

Deux images de l’Ancien Testament sont accomplies. Celle du Rocher :

Ex 17,1-7 : Toute la communauté des Israélites partit du désert de Sîn, sur l’ordre de Yahvé,

            et ils campèrent à Rephidim. Or il n’y avait pas d’eau à boire pour le peuple.

( 2)             Celui-ci s’en prit à Moïse; ils dirent : Donne-nous de l’eau, que nous buvions !

            Moïse leur dit : Pourquoi vous en prenez-vous à moi ?

            Pourquoi mettez-vous Yahvé à l’épreuve ?

( 3)             Le peuple y souffrit de la soif, le peuple murmura contre Moïse et dit :

            Pourquoi nous as-tu fait monter d’Égypte ?

            Est-ce pour me faire mourir de soif, moi, mes enfants et mes bêtes ?

( 4)             Moïse cria vers Yahvé en disant : Que ferai-je pour ce peuple ?

            Encore un peu et ils me lapideront.

( 5) Yahvé dit à Moïse : Passe en tête du peuple et prends avec toi quelques anciens d’Israël ;

            prends en main ton bâton, celui dont tu as frappé le Fleuve, et va.

( 6)             Voici que je vais me tenir devant toi, là sur le rocher (en Horeb),

            tu frapperas le rocher, l’eau en sortira et le peuple boira.

            C’est ce que fit Moïse, aux yeux des anciens d’Israël.

( 7)             Il donna à ce lieu le nom de Massa et Meriba,

            parce que les Israélites cherchèrent querelle

            et parce qu’ils mirent Yahvé à l’épreuve en disant :

            Yahvé est-il au milieu de nous, ou non ?

Ce texte sera très souvent repris par la suite (Nb 20,1-13 ; Is 48,21 ; Ps 78,15-16 ; 105,41 ; 114,8 ; Sg 11,4). Et l’image du rocher renvoie dans la Bible au Mystère de Dieu (Ps 18,3 ; 18,32 ; 18,47 ; 19,15 ; 28,1 ; 31,4…).

St Paul dira que ce rocher dans le Livre de l’Exode, c’était le Christ…

Jésus Miséricordieux1Co 10,1-4 : « Je ne veux pas que vous l’ignoriez, frères :

nos pères ont tous été sous la nuée,                                                                                          

tous ont passé à travers la mer,

tous ont été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer,

tous ont mangé le même aliment spirituel

et tous ont bu le même breuvage spirituel

ils buvaient en effet à un rocher spirituel                                                                                               

qui les accompagnait, et ce rocher c’était le Christ. »

Avec le Christ et par le Christ, vrai homme et vrai Dieu, c’est Dieu Lui-même qui a été frappé et l’Eau Vive de sa Vie s’écoule en Plénitude sur les hommes pécheurs qui l’ont frappé pour les guérir petit à petit de leur méchanceté et leur donner enfin d’aimer…

La deuxième image est celle du Temple.

            Ez 47, 1-12 : « Il me ramena à l’entrée du Temple,

            et voici que de l’eau sortait de dessous le seuil du Temple, vers l’orient,

            car le Temple était tourné vers l’orient.

            L’eau descendait de dessous le côté droit du Temple, au sud de l’autel.

(2)             Il me fit sortir par le porche septentrional et me fit faire le tour extérieur,

            jusqu’au porche extérieur qui regarde l’orient,

            et voici que l’eau coulait du côté droit.

(3)             L’homme s’éloigna vers l’orient, avec le cordeau qu’il avait en main,

            et mesura mille coudées;

            alors il me fit traverser le cours d’eau :

                        j’avais de l’eau jusqu’aux chevilles.

(4)             Il en mesura encore mille et me fit traverser le cours d’eau

                        j’avais de l’eau jusqu’aux genoux.            

            Il en mesura encore mille et me fit traverser le cours d’eau :

                        j’avais de l’eau jusqu’aux reins.

(5)             Il en mesura encore mille,

                        et c’était un torrent que je ne pus traverser,

                        car l’eau avait grossi pour devenir une eau profonde, un fleuve infranchissable.

Fleuve abondant

(6)             Alors il me dit : As-tu vu, fils d’homme?  

            Il me conduisit puis me ramena au bord du torrent.

(7)             Et lorsque je revins, voici qu’au bord du torrent

            il y avait une quantité d’arbres de chaque côté.

(8)             Il me dit : Cette eau s’en va vers le district oriental, elle descend dans la Araba

et se dirige vers la mer ; elle se déverse dans la mer en sorte que ses eaux deviennent saines.

(9)             Partout où passera le torrent, tout être vivant qui y fourmille vivra.

            Le poisson sera très abondant, car là où cette eau pénètre, elle assainit,

            et la vie se développe partout où va le torrent.

Réplique de la mosaïque de Madaba

Réplique de la mosaïque de Madaba (6° s) : le Jourdain (et ses poissons) se jette dans la Mer Morte, la Araba…

(10)             Sur le rivage, il y aura des pêcheurs.

            Depuis En-Gaddi jusqu’à En-Églayim des filets seront tendus.

  Les poissons seront de même espèce que les poissons de la Grande mer, et très nombreux.

(11)       Mais ses marais et ses lagunes ne seront pas assainis, ils seront abandonnés au sel.

(12)      Au bord du torrent, sur chacune de ses rives, croîtront toutes sortes d’arbres fruitiers

            dont le feuillage ne se flétrira pas et dont les fruits ne cesseront pas :

            ils produiront chaque mois des fruits nouveaux, car cette eau vient du sanctuaire.

            Les fruits seront une nourriture et les feuilles un remède. »

oranger

Le Christ en se présentant comme le vrai « Sanctuaire de Dieu » (Jn 2,13-22), car « le Père est en lui » (Jn 14,11 ; 17,21), accomplira ce texte… Et de son côté ouvert sur la Croix, le côté droit (Ez 47,2) d’après le Linceul de Turin, coulera en surabondance l’Eau Vive de l’Esprit qui purifie et rend la vie aux cœurs blessés par la mort du péché. Ce même Esprit nourrit et donne de porter du fruit en tout temps, des fruits pour la vie des autres… Et même les feuilles deviennent des remèdes pour guérir les malades. Ainsi, grâce à l’Esprit, ceux et celles qui le reçoivent contribuent à la vie du monde en tout ce qu’ils sont et en tout ce qu’ils font… Telle est l’Eglise qui, en témoignant de ce qu’elle a reçu elle-même de la Miséricorde de Dieu, travaille à ce que le plus possible de pécheurs puissent eux aussi vivre ce qu’elle a vécu. «  Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait et ressusciterait d’entre les morts le troisième jour », dit le Ressuscité à ses disciples, « et qu’en son Nom le repentir en vue de la rémission des péchés serait proclamé à toutes les nations, à commencer par Jérusalem. De cela vous êtes témoins » (Lc 24,46-48), les heureux témoins…

                                                                                                                      D. Jacques Fournier

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